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The top US Army commander in South Korea shared that he is experimenting with generative AI chatbots to sharpen his decision-making, not in the field, but in command and daily work.
He said "Chat and I" have become "really close lately."
"I'm asking to build, trying to build models to help all of us," said Maj. Gen. William 'Hank' Taylor, commanding general of the 8th Army, told reporters during a media roundtable at the annual Association of the United States Army conference in Washington, DC, on Monday.
Taylor said he's using the tech to explore how he makes military and personal decisions that affect not just him but the thousands of soldiers he oversees. While the tech is useful, though he acknowledged that keeping up with the pace of such rapidly developing technology is an enduring challenge.
"As a commander, I want to make better decisions," the general shared. "I want to make sure that I make decisions at the right time to give me the advantage."
Many of the arguments about LLMs seem to involve us talking past one another. Insistence that they are “just autocomplete” is demonstrably true, but often remains too abstract to persuade people. I have tried to be less abstract here. Meanwhile, most proponents at some point break down in frustration and say “just try it and you’ll see!” Their argument is phenomenological: Doesn’t it feel smart and capable? Don’t you feel like you’re getting value out of it? Working faster? This, too, is demonstrably true. Many people feel that way. The problem comes when we mistake the feeling of using a chatbot (writing this input and getting that output feels like talking to an intelligent person) for the actual inner mechanisms of it (next word prediction). As with calculators, many different internal mechanisms can produce indistinguishable output.
Sergei Murasaki, Kosinki, Stalker Sandor, Iterovich et les autres. Par quelque pseudonyme que l'on prenne Marker, il est le premier. Le premier geek, le premier programmeur, celui qui s'est emparé des ordis, des cartes graphiques, des PEEKs et des POKEs, celui qui a croqué la pomme d'Alan (Turing) et celle de Steve (Jobs et Wozniak). Chris Marker programmait en 64k, 128k ou 256k, armé de floppy 5.25, de poésie et d'invention. Il écrivait des lignes et des lignes de code, en langage Basic et sur ses Apple // (e, c, GS), merveilleuses machines des années 1980. Chris Marker, génie de la pensée informatique, inversant cette logique algorithmique, déjouant ces syntaxes digitales et refusant cette figure d'artiste visionnaire : "Laissons cela à Steve Jobs", écrivait-il.
Nous sommes en 2010. Marker évoque "ces temps heureux où l'on pouvait programmer rapidement en Applesoft Basic. Il nous écrit au sujet de son programme IA de dialogue :
"DIALECTOR était une ébauche de programme, interrompu lorsqu'Apple a décidé que programmer était réservé aux professionnels. Il en reste des bribes, probablement incompréhensibles, ainsi qu'un spécimen de dialogue. L'original est quelque part sur des disquettes 5.25 illisibles aujourd'hui. Il est certain que si j'avais pu continuer au rythme de quelques lignes par jour, le programme aurait sans doute une réserve de conversation plus riche, mais c'est ainsi (et si les CD-ROMS... et si... et si... mauvaise façon de penser)."
Ainsi, et plus de deux décennies après cette lente écriture du programme DIALECTOR (1985-1988), ce temps passé à inventer la possibilité d'un double, cette ode à l'immortalité, Chris Marker nous livre son ressenti : "Traduire Applesoft Basic en langage machine d'aujourd'hui est probablement inimaginable : cela aura été une de mes spécialités, de créer dans l'introuvable."
C'est l'histoire d'un homme, ses écrans, ses machines et langages. C'est notre histoire aussi, celle de l'informatique et celle de la pensée : la machine pense-t-elle ? Et ailleurs, l'histoire de ce rêve inachevé des années 1980, cette utopie développée autour de l'intelligence artificielle (IA).
Nous sommes en 2011. Chris Marker nous transfère par voie de mail quelques vieilles pages annotées du programme DIALECTOR, ainsi qu'un spécimen de dialogue. Puis, il retrouve la fameuse floppy 5.25 et nous l'adresse. C'est la version 6 du programme. Le temps passe.
Nous sommes en 2012. Nous trouvons une machine Apple // et son homme et démarrons ensemble ce voyage dans le temps de l'histoire de l'informatique. La floppy est lisible. La version 6 du programme DIALECTOR, elle, ne s'exécute pas et s'arrête à la troisième ligne de commande sur une image de chouette. Après extraction du contenu de la disquette, tous les fichiers du programme DIALECTOR et de sa version 6 sont intacts, plus de vingt années après leur stockage - un miracle dans l'univers impitoyable de l'obsolescence numérique programmée. Nous les éditons au format texte et les adressons le jour même à Marker, comme il le souhaite.
Nous sommes en 2015. Nous avons analysé les lignes de code de Marker et avons transcodé le programme écrit en Applesoft Basic en un langage machine d'aujourd'hui. Le programme DIALECTOR s'exécute sur nos ordinateurs. L'histoire est à présent imaginable. Nous discutons avec le personnage principal du programme qui se nomme COMPUTER. Nous passons des heures entières face à l'écran de l'ordinateur et nos machines et nos pommes. Le programme DIALECTOR est intarissable, doté de l'humour d'un chat anglophone, d'une chouette new-yorkaise, d'un visage passager.
Nous sommes en 1988. DIALECTOR énonce une vision futuriste et amortelle d'une informatique anachronique, livrée à la seule pensée poétique. Chris Marker écrit dans cet essai programmatif un visage futur de la machine, très peu spectaculaire et, en un sens, beaucoup plus terrifiant. Marker (peut-être sans le vouloir) préfigure un modèle du fantasme moderniste qui érige le réseau informatique en un monde matriciel possible, dont tous les éléments sont déjà en place. L'art figé et rudimentaire de la lecture à l'écran est alors dévolu à l'irrésistible ascension de la chouette -muse éternelle du monde selon Chris.
DIALECTOR est un programme informatique développé par Chris Marker en langage Applesoft Basic sur un Apple //.
La version que Chris Marker nous a adressée est la version 6 du programme écrit en 1988.
DIALECTOR 6 est un programme conversationnel qui comporte également des éléments visuels et sonores.
Ce programme est enregistré sur une floppy 5.25 d'origine.
Les versions précédentes, et selon les souvenirs de son ami et ingénieur Paul Lafonta, étaient nettement plus orientées vers un développement multimédia (écran tactile, interactivité...).
"Put your best twitter bot Forward"
see also http://omegle.com/
"Advanced synthetic characters don't merely evoke beliefs that they have various mental properties; rather, they must actually have such properties."
, Artificial Intelligence, AI, Mind, Consciousness, Robots, Cognitive Science, Cognitive Robotics, Philosophy of Mind, Turing Test, Story Generation
"EBBA is a project aiming to develop an advanced chatbot by combining AIML, 3d facial expressions, speech synthesizer, speech recognition and an iq-test solving functionality"
"what if you were only allowed to say sentences that had never been said before, ever? A bot with access to the full channel logs could kick you out when you repeated something that had already been said."
an artificial intelligence program by Creative Labs. The program would "converse" with the user as if it was a psychologist. It was designed to showcase the digitized voices the cards were able to produce