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Les propositions de réflexions ci-dessous ont été développées à la destination principale des étudiant·es de 2e année Design graphique multimédia.
Elles s’inscrivent dans une proposition plus large visant à amorcer une approche critique du design des nouveaux médias :
appréhender la diversité des cultures numériques et des liens qu’elles entretiennent avec le design ;
construire un regard critique sur les pratiques numériques contemporaines ;
développer l’approche documentaire, la méthodologie de recherche, la capacité de synthèse et de retransmission.
Ce cours propose aux étudiants de développer leur regard et leur connaissance du monde de la création et du design numérique. Dans des champs aussi variés que le design d’interface, la typographie, les pratiques artistiques ou expérimentales, la critique et la pensée des médias, l’analyse des usages émergents ou l’histoire du design numérique, les étudiant·es sont amené·es à découvrir et à s’approprier la diversité des pratiques numériques contemporaines dans les champs de l’art et du design.
La bonne appropriation de ces questions ne va pas sans un aiguisage sérieux de l’esprit critique. Les espaces de réflexion ouverts sont donc – de manière pleinement assumée et affirmée – ancrés dans les questions politiques qui animent le monde contemporain.
“The myth of technological and political and social inevitability is a powerful tranquilizer of the conscience. Its service is to remove responsibility from the shoulders of everyone who truly believes it. But, in fact, there are actors!” – Joseph Weizenbaum (1976)
Dans le champ de l’art ou du design, on veut « explorer les possibles de l’IA », considérant que la charge critique des productions sera suffisante pour équilibrer le discours. LOL. On se rue sur les mots-clés du moment en espérant recueillir quelques financements (les écoles d’art, on vous voit). On critique vertement, vertueusement, en même temps qu’on produit des discours fatalistes, on se désole, on râle un peu et on se résigne doucement. Le refus pur et simple est réputé impossible, inadéquat, inutile, naïf.
Faisant mine de ne pas voir ou de ne pas comprendre, perdu·es en plein FOMO**, on valide l’agenda, on souscrit au programme. On est d’accord.
Si l’on s’attaquait aux structures du technopouvoir avec ne serait-ce qu’une infime parcelle de la violence avec laquelle il s’attaque aux conditions de la vie, nous nous verrions incarcérés ou exécutés – selon le bord du monde où l’on se tient. Alors, nos critiques équilibrées, nos bien-pensances social-démocrates, nos contorsions vaguement accusatoires depuis le frais des centres d’art, leur en touche une. Non, même pas.
On ne joue pas avec des alumettes et un bidon d’essence fournis par des psychopates dans une forêt dessechée.
Si l’on considère l’urgence et le drame des enjeux – la montée des eaux et celle du fascisme, l’effondrement du vivant et du progrès social – on se doit d’y faire face. La compromission confortable, la lâcheté commode, la résignation face à l’air nauséabond du temps qu’on nous vend, ne peuvent rester des options acceptables. Il n’y a pas d’alternative.
Drawing on Illich's 'Tools for Conviviality', this talk will argue that an important role for the contemporary university is to resist AI. The university as a space for the pursuit of knowledge and the development of independent thought has long been undermined by neoliberal restructuring and the ambitions of the Ed Tech industry. So-called generative AI has added computational shock and awe to the assault on criticality, both inside and outside higher education, despite the gulf between the rhetoric and the actual capacities of its computational operations. Such is the synergy between AI's dissimulations and emerging political currents that AI will become embedded in all aspects of students' lives at university and afterwards, preempting and foreclosing diverse futures. It's vital to develop alternatives to AI's optimised nihilism and to sustain the joyful knowledge that nothing is inevitable and other worlds are still possible. The talk will ask what Illich has to teach us about an approach to technology that prioritises creativity and autonomy, how we can bolster academic inquiry through technical inquiry, workers' inquiry and struggle inquiry, and whether the future of higher education should enrol lecturers and students in a process of collective decomputing.
OpenAI has published “A Student’s Guide to Writing with ChatGPT”. In this article, I review their advice and offer counterpoints, as a university researcher and teacher. After addressing each of OpenAI’s 12 suggestions, I conclude by mentioning the ethical, cognitive and environmental issues that all students should be aware of before deciding to use or not use ChatGPT. I also answer some of the more critical feedback at the end of the post.
Rather than having honest convos on AI, people have been sold the idea that the tech is inevitable, said Maywa Montenegro, an assistant professor at UC Santa Cruz.
Because of that, she wrote an AI policy to her class, and got some interesting responses
see also https://docs.google.com/document/u/1/d/1t4Qjpu5aqjh0TyQfTm8I_-UfrV4vWnBF4ENwyud3aGQ/pub
f you're a community organizer, designer or an engineer, these best practices are designed to help guide in creating and designing community spaces online for participants and organizers.The big things to focus on prioritizing safety, including your participants and your own data and privacy, creating a plan, agenda or run of show for events, creating cohesive work flow, and creating intentional spaces for human connection and interaction, beyond the chat window.
Participants were asked to code a still life portrait using HTML and CSS.
"In some cases the book might be counterproductive"